Le Narbonnais est, à jamais, un enfant d’Olympie. Médaillé d’argent en 1964 aux Jeux de Tokyo, en boxe, il cohabite avec l’extraordinaire aventure vécue à des milliers de kilomètres de sa ville natale il y a plus d’un demi-siècle. Il réaffirme avec flamme : «Les JO, c’est grandiose ! Ceux qui ont la possibilité d’y aller un jour doivent absolument vivre ça. Personnellement, y participer était déjà très fort. Décrocher une médaille d’argent a été fabuleux. Les JO dans la carrière d’un sportif, c’est le summum. Il n’y a pas plus haut, plus fort». Battu aux points en finale par le Russe Boris Lagutin, Jo la Foudre a ensuite connu quatre nouvelles années dans la lumière. Les JO pour Jo ? Une compétition, «qui n’a pas d’équivalent en émotion». Le garçon de 23 ans qui écarquillait les yeux devant les Jeux Olympiques en 1964 n’a pas subi les outrages du temps… Aujourd’hui, la boxe, c’est du passé. Grand coeur, il s’est séparé de ses gants mythiques en les cédant à un collectionneur au caractère aussi bien trempé que ses passions sont fortes : Louis Nicollin !

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