Il est né incidemment à Andermach en Prussse rhénane, le 3 Mars 1925. Les Puig retourneront ensuite dans leur village natal de Arles sur Tech. Il a plané sur la finale USAPerpignan-Aviron Bayonnais de 1944. Dès son apparition chez les treizistes c’est un enchantement. Et déjà la légende est en marche. Profitant de l’absence de son père parti à la chasse, les dirigeants de l’ASC XIII le « kydnappent » pour 150 000 francs sonnants et trébuchants de l’époque, le père portera plainte contre x pour enlèvement d’enfant. Il retira ensuite sa plainte et rien ne pourra plus arrêter le prodige catalan. 46 sélections en équipe nationale, 5 fois champion de France, vainqueur de la coupe. Il époustoufla l’Australie en marquant 212 points au cours de la tournée de 51. Champion des champions la même année, désigné par le journal l’Equipe devant Louison Bobet, chevalier de la Légion d’Honneur. Dans son genre, un génie, il savait tout du rugby et entretint sa légende dans la fumée de sa cigarette. Epicurien pratiquant, son ventre s’épanouit, il clope sec et aime le pastis, plus que l’entrainement. Puig Aubert est mort le 3 Juin 1994 des suites d’un cancer. Une stèle à son nom est apposée au Stade Coubertin aux abords du Stade Albert Domec à Carcassonne, une statue de bronze fige pour l’éternité la « petite merveille » du XIII.

Christian Burgos

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